Les meilleurs amis de la psychanalyse : Ce que l'on en fait by Luiz-Eduardo Prado de Oliveira

By Luiz-Eduardo Prado de Oliveira

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Lorsqu'un gar? on devient une Lame, sa vie ne lui appartient plus. Seule los angeles mort peut briser l. a. cha? ne enchant? e qui le lie ? los angeles personne qu'il a jur? de d? fendre. Et jamais, de m? moire d'homme, on n'avait vu un candidat refuser l'honneur de servir son roi. Jusqu'? ce jour. Le jour o? le jeune Gu?

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Mais c’est un objectif nécessaire de la formation. , sont bien naturels, de même qu’il est naturel d’aller chercher conseil auprès des analystes de contrôle. Mais si l’analyste didacticien sait amener le candidat jusqu’au point à partir duquel celui-ci peut continuer à progresser et à tirer les enseignements de son expérience, et si ses contrôleurs peuvent lui donner de bonnes orientations pour l’aider à développer sa propre technique, ses meilleurs enseignants par la suite seront ses patients.

Les innovations techniques ont surtout visé à créer les conditions de réapparition de ces facteurs pathogènes particuliers dans les névroses de transfert. En voici quelques exemples : 1 / Une valorisation particulière de l’inhibition de la libido comme agent pathogène a été responsable de la thérapie dite « active » de Ferenczi et Rank. 2/ Le traumatisme de la naissance de Rank comme agent pathogène majeur a eu pour résultat la règle technique de la fin programmée de l’analyse. 3 / La grande importance attribuée par Ferenczi à certaines frustrations subies par le nourrisson au cours des premières phases de sa relation à sa mère a conduit à édicter des prescriptions techniques sur une attitude indulgente de l’analyste, laquelle attitude prépare délibérément une invitation à reproduire la relation mère-enfant entre l’analyste et le patient.

Il ne s’agit pas moins d’une solution irréaliste, dont l’analyse peut devoir s’accommoder pour certaines personnes mais qu’il ne lui appartient pas d’encourager. C’est uniquement le suivisme des adeptes de Mme Klein, leur excès de sollicitude et leur hypersensibilité qui suscitent de tels doutes et conduisent à s’interroger sur la validité de leur maniement de certaines phases du transfert. Cela comporte une double conséquence pour la formation. En premier lieu, nous ne pouvons pas nous permettre de former des candidats à mettre en œuvre des solutions irréalistes à leurs propres sentiments ambivalents ou à ceux de leurs patients.

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